LE 29 SEPTEMBRE 2026 : TOUS EN GRÈVE !

POINT D’INDICE GELÉ, GIPA SUPPRIMÉE : LES AGENTS PUBLICS TRINQUENT, PAS LE BUDGET DE L’ÉTAT

64 MILLIARDS D’EUROS POUR LES ARMÉES…
TOUJOURS RIEN POUR LES FONCTIONNAIRES !

Pour la troisième année consécutive, la valeur du point d’indice reste gelée à 4,92278 € brut, inchangée depuis juillet 2023. Pendant ce temps, l’inflation continue de peser sur les rémunérations et le pouvoir d’achat des agents publics.

La GIPA, qui constituait un mécanisme de protection contre l’érosion du pouvoir d’achat, n’est plus reconduite. Les agents qui voient leur traitement indiciaire progresser moins vite que les prix perdent ainsi un des derniers dispositifs de rattrapage.

Les choix budgétaires sont clairs : des milliards sont débloqués pour la guerre, tandis que les fonctionnaires continuent de perdre du pouvoir d’achat.

Le 8 juillet 2026, lors du rendez-vous salarial de la Fonction publique, le Gouvernement a confirmé ce que FORCE OUVRIÈRE dénonçait déjà :

• Aucune augmentation générale des salaires en 2026.

• Aucune revalorisation de la valeur du point d’indice en 2027.

2027 sera la quatrième année consécutive sans augmentation de la valeur du point d’indice.

CE QUE CELA COÛTE AUX AGENTS

Le gel du point d’indice et la disparition de la GIPA ne sont pas des mesures neutres : ils se traduisent directement par une perte de pouvoir d’achat pour les agents publics.

UN VÉRITABLE DÉCROCHAGE SALARIAL !

• Depuis 2017, la progression du point d’indice reste très inférieure à l’inflation cumulée.

• Les agents en milieu et en fin de carrière sont particulièrement pénalisés lorsque leur indice progresse peu ou reste bloqué.

• Le tassement des grilles rapproche de plus en plus les premiers traitements du SMIC et dévalorise les déroulements de carrière.

DES MESURES QUI APPAUVRISSENT LES AGENTS

Après :

• la baisse de 10 % de l’indemnisation pendant le congé de maladie ordinaire ;

• la suppression de la GIPA ;

• le maintien du jour de carence ;

• le gel de la valeur du point d’indice ;

Après le gel du point d’indice et des années de perte de pouvoir d’achat, le Gouvernement veut maintenant faire des économies sur les primes des agents publics !

À LA VILLE DE PARIS AUSSI, L’AUSTÉRITÉ TOUCHE LES AGENTS

Le Budget supplémentaire 2026 confirme une politique de maîtrise des dépenses de personnel : les mouvements d’emplois reposent principalement sur des transformations et des redéploiements, sans augmentation globale des effectifs.

• des transformations et redéploiements d’emplois dans plusieurs directions ;

• des diminutions d’emplois dans certains secteurs, notamment au TAM, ainsi que 24 emplois d’éboueurs supprimés dans le cadre de transformations d’emplois ;

• aucune revalorisation générale du régime indemnitaire pour l’ensemble des agents.

Le Gouvernement comme la Ville de Paris doivent cesser de faire des économies sur les agents publics. Sans effectifs suffisants, sans salaires revalorisés et sans reconnaissance du travail des agents, il n’y a pas de service public de qualité.

FORCE OUVRIÈRE REVENDIQUE

• L’augmentation immédiate de la valeur du point d’indice.

• Le rattrapage intégral des pertes de pouvoir d’achat.

• Le retour à une indemnisation à 100 % du congé de maladie ordinaire.

• La prise en charge à 100 % par la Ville de Paris des cotisations de prévoyance et de la complémentaire santé labellisée.

• Une revalorisation générale de l’IFSE de 400 € pour tous les agents. Avec une augmentation des taux directeurs de l’IFSE et du CIA pour un véritable rattrapage salarial, pas une simple compensation de l’inflation !

• L’augmentation des plafonds de l’IFSE.

• Les moyens budgétaires nécessaires pour recruter des agents titulaires, pourvoir les postes vacants et remplacer les départs.

LE 29 SEPTEMBRE 2026 : TOUS EN GRÈVE !

DANS L’UNITÉ ET MASSIVEMENT !

 À l’appel des organisations syndicales, dans le cadre du préavis national et intersyndical POUR NOS SALAIRES • POUR NOTRE POUVOIR D’ACHAT
POUR NOS CONDITIONS DE TRAVAIL • POUR LE SERVICE PUBLIC

septembre 4, 2026